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TRAIL URBAIN D’EVRY


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Petit retour sur l’Urbain Trail d’Evry auquel la team Courir pour Marie à participé en nombre le 12 mars 2017!

En effet il s’agit du plus grand rassemblement de l’association depuis sa création, nous étions environ 70 inscrits entre les marcheurs et coureurs sur 6kms avec joelettes, et pour les plus courageux les 24 kms dont faisaient partis nos fidèles amis les lapins runners, toujours présents à nos cotés comme sur leurs courses en portant nos couleurs!

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Ce trail urbain organisé par plus de 40 étudiants en STAPS (deust 1ère année), dont c’était la 4ème édition avec 2 nouveautés, le 30 km transformé en 24km, et les 6 kms course et marche qui ouvre l’accessibilité à un plus grand nombre de personnes. Une 3ème distance de 13 kms était proposée et qui était une course du championnat d’île de France de Trail, mais aucun de nos participants ne s’est inscrit privilégiant le 6 kms avec les joelettes.

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Particularité à mettre en lumière, c’est que l’ Evry Trail Urbain a accepté de   défendre notre cause en nous reversant une partie des sommes perçues pour les inscriptions tout comme à l’association  »tom’espoir » présente aussi ce jour là avec leur nombreux bénévoles.

Comme d’habitude la joie, l’entraide, la bonne humeur et la volonté d’offrir un moment unique aux enfants,  étaient au rendez-vous et l’abondance des participants nous a permis d’emmener 6 enfants en joelette, un grand moment de bonheur pour eux comme pour nous.

Merci à tous les bénévoles, aux enfants des adhérents et participants ainsi qu’aux parents, grands-parents présents, de nos protégés.

Nous n’oublions pas évidemment Isabelle notre marraine de l’association dont sa présence illumine et booste nos équipes par son sourire et son dynamisme.

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Enfin un grand merci aux organisateurs, renforcés ce jour là par 90 autres étudiants, pour cette très belle course, dont les retours n’ont été que positifs tant sur le tracé mêlant différentes surfaces et lieux surprenants, que sur l’implication des bénévoles de la course, qui nous ont aidé et guidé avec nos joelettes, tout au long de la course.

Le vendredi 28 avril 2017, notre association  »Courir pour Marie ». à rencontré les organisateurs et les partenaires de la course Evry Trail Urbain ainsi que l’association  »tom’espoir ». Grâce aux inscriptions nombreuses, ils nous on remit un chèque d’un montant de 1800€. 


Nous avons pu remercier de vive voix les organisateurs, mais surtout les étudiants du projet, pour leur belle organisation, qui a nécessité 6 mois de préparation. Nous avons fait de grandes et belles rencontres ce qui promet encore et encore de beaux projets pour le futur.

Retrouvez ci dessous la vidéo qu’ils ont réalisée:

Merci à tous les participants pour votre présence à nos cotés, nous vous invitions à devenir membres de notre association, si ce n’est pas déjà fait, et contribuer ainsi modestement à participer aux financements d’achat de matériel pour les enfants, en cours et futurs.

Nous sommes également très reconnaissants à nos donateurs, mille merci, grâce à eux nos projets avancent plus vite, nous vous tenons informés dès que possible de nos achats notamment de joelette.

Si toutefois vous en voulez encore, voici un petit Diaporama des photos prises ce jour par les uns et les autres!

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L’équipe CPM, donnez un sens à chaque pas !

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Courir pour Marie a rendez vous avec le Diable

Ultra du pas du diable

29 avril 2017

 

Bonjour les amis, il est de ces courses qui vous laissent une trace indélébile, c’est le cas de celle-ci.

Profil de la course

Voila 3 semaines que le Marathon de Paris a eu lieu, très peu d’entrainement à cause de cette blessure au pied, mais malgré tout, ça a l’air de vouloir se calmer, tant mieux. Une semaine avant le départ, sortie de 17kms, bim, douleur au pied au 15e km, le reste, fait en marchant, humm, pas cool. Arrêt de tout effort, mise au repos total et prières en tous genres à tous les dieux qui aiment le sport. On fait ce qu’on peut avec ce qu’on a.

28 avril, 9h, je retrouve mes amis lapins Runners, Carole et Emir à la gare de Cesson pour un covoiturage qui nous mènera jusqu’à Saint Jean du Bruel en Aveyron pour un ultra trail couru pour l’association grace à la générosité des organisateurs du trail du Roc de la lune, Carole et Loulou qui nous offrent les dossards pour représenter nos valeurs.

Ce trail sera une nouveauté pour moi, 120 kms et surtout 6500m de D+, je n’ai jamais fait de dénivelé aussi important mais que voulez vous, quand votre objectif est de faire un jour l’UTMB avec 10000m de D+, faut bien se lancer un jour, non ? Conditions météorologiques aléatoires vu la topologie du terrain, nous monterons sur le Saint Guiral qui culmine quand même à plus de 1300m d’altitude avec un sommet balayé par les vents, cool.

Cette course se déroule dans un décor magnifique, le parc des Cévennes, 35h maxi pour arriver au bout, départ à 4h du matin le samedi 29, arrivée avant 15h le dimanche 30 avril. Les jalons sont posés, il n’y a plus qu’à.

La préparation physique n’est pas du tout là vu que je n’ai couru que 3 fois en Avril (dont le Marathon de Paris) et 0 fois en février pour cause de blessure plantaire, je crois qu’on peut parler de départ à l’arrache, vous en conviendrez.

Cette course est la 1ère étape de l’UMNT (Ultra Mountain National Tour) qui regroupe quand même des pointures de la course trail, les premiers finiront la course en 15-16h. Il y a du haut niveau.

Ce fut l’occasion de superbes rencontres, d’abord avec Carole et Loulou qui ne sont pas du tout coureurs mais se sont pris au jeu et organisent depuis le début cette manifestation, aidés de Manu (Emmanuel Ripoche) à la conception du parcours, connaissant la région par cœur. Fabrice D’Aletto qui finira 2ème et surtout la charmante Emilie Lecomte, marraine de la course, elle ne participera pas, elle vient juste de terminer le Marathon des Sables qu’elle finira en 4ème position chez les femmes. Une grande convivialité à tous les niveaux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le vendredi soir, débriefing de la course, en présentant les principaux favoris, les caractéristiques de la course, les quelques mises en garde également et surtout très belle opportunité pour nous de faire connaitre notre association en acceptant l’invitation d’Emilie Lecomte de monter sur scène. Cela m’a permis d’expliquer qui nous étions, pourquoi nous étions là et quels étaient les objectifs de notre association. Chose étrange, d’un naturel plutôt effacé (si si), j’ai pu faire preuve d’une certaine aisance, tant mieux.Screenshot_2017-05-02-11-27-36

Le logement gracieux dont nous avons pu profiter était top. Un bâtiment réservé aux colonies de vacances, chambre pour nous 3 avec WC et douche, lits de camp, le luxe !!

Malheureusement, très petite nuit pour moi, impossible de fermer l’œil, pourtant, rien n’empêchait de dormir mais que voulez vous, peut être l’angoisse de courir cette distance avec ce pied pas encore réparé, je savais donc que je partirai avec, dans mon sac à dos, outre le matériel obligatoire, une pancarte ABANDON que je risquai de devoir utiliser.20170428_204024

Lever à 2h30 pour un départ à 4h, pas le temps de prendre un p’tit déj digne de ce nom, on se ravitaillera au 1er ravito.

On annonce une très belle journée pour le samedi et catastrophique pour dimanche.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous sommes sur la ligne de départ avec tous les autres, dans les fumigènes éclairés de lumière rouges évoquant les feux de l’enfer, cool. Le speaker est là, habillé en ange, haranguant la foule des coureurs à se confronter avec le diable, lui-même, habillé en rouge, portant des cornes et installé sur une nacelle en hauteur et riant de nous, pauvres mortels que nous sommes. L’ambiance est géniale, je n’avais encore jamais assisté à un départ de la sorte.FB_IMG_1494160627554

4h, le départ est donné, il fait pas loin de 0 degré, on démarrera très gentiment car ce sera une monotrace pendant plus d’une heure, beaucoup plus de marche que de course, perso, ça me va très bien.

Le peloton s’étire ensuite, nous commençons à avoir une allure raisonnable, loin des 5 km/h de la première heure.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1er ravito très attendu à Trèves au 19e km, miam, pain sportif, délicieux, du fromage, du pain d’épices, de la fouace, du saucisson, jambon, pain, beurre, boisson chaude … difficile d’en repartir, à l’extérieur il fait très froid.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous repartirons ensemble, départ très difficile, très froid, nous resterons ensemble jusqu’à ce qu’Emir et Carole rencontrent des amis à eux. J’en profite pour prendre de l’avance, sachant qu’ils ne tarderont pas à me rattraper.  25ème km, c’est déjà dur pour moi, mon pied me lance à chaque impact au sol, les cuisses montrent leur manque d’entrainement et signalent leur mécontentement à chaque montée et descente, l’éventualité de terminer la course s’amenuise au fur et à mesure, la course sera longue, très longue.

Cette course va toutefois nous montrer ses spécificités, en effet, outre son dénivelé et sa longueur, celle-ci nous permettra de traverser 2 grottes, la première, la grotte de Saint Firmin s’escalade à bout de bras, aidé quand même par une corde à nœud. Passage quand même un peu impressionnant car cela s’apparente plus à de la spéléo qu’à du trail, mais moment fort agréable car brise la routine de la course.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A la sortie de la grotte, plus moyen de courir ni de trottiner, je passe donc en mode marche, ça me permettra d’utiliser les bâtons que ma chère et tendre ainsi que mes enfants m’ont offerts lors de mon dernier anniversaire. La 2ème grotte sera l’Abime de Bramabiau, de toute beauté, traversée par un torrent rafraichissant et tonitruant de part l’acoustique du lieu. Celle-ci est aménagée pour le public, équipée d’une coursive pour en favoriser l’accès au plus grand  nombre, donc pas de difficulté particulière.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Entre temps, nous avons droit à un passage dans un tuyau de canalisation d’une soixantaine de cms de diamètre que nous devons passer en rampant, façon Mud Day, activité divertissante et ludique coupant également la routine, peut être en aurait il été autrement si le temps avait été à la pluie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sur la course, je reste avec les mêmes personnes, les Lapins Runners m’ayant dépassé depuis belle lurette, je me rends compte que je suis dans les derniers, mais toujours dans les barrières horaires donc moral pas trop attaqué, au contraire, ça me fait avancer, difficilement, mais avancer quand même.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

19h, arrivée au ravito de Dourbies, 60ème km, mi course, barrière horaire à 21h45, je reste confiant. Là, je rencontre 5 coureurs qui se rhabillent car ils décident d’abandonner. Tout le monde me regardent en attendant que je prenne la même décision, mais sincèrement, l’idée ne m’avait même pas effleuré l’esprit, 2h45 d’avance sur la barrière horaire, aucune raison d’abandonner. C’est la base vie, le sac que j’avais laissé au départ m’attendait gentiment sur une étagère, je change mes vêtements, mes chaussures,  un peu de crème Arnicadol sur les cuisses, un brin de ravitaillement, je suis un homme neuf et revigoré, prêt à attaquer la nuit dans la pampa aveyronnaise. On me prévient quand même que là haut, ça va souffler  et que le temps va tourner au mauvais vers 4-5h du matin,  j’en prends bonne note et direction la sortie sous des regards partagés entre la stupéfaction et l’appréhension.

La reprise se passe très bien puisque j’arrive même à trottiner, l’espoir ressurgit, j’ai mis 15h pour faire les 60 premiers kms, il m’en reste 20 pour faire les 60 derniers, à ce moment là, ça me parait encore jouable.

Je sais que je suis le dernier mais plutôt que de m’affaiblir, au contraire, ça me donne de l’énergie. La nuit tombe vers 20h, je suis seul dans les montagnes aveyronnaises avec pour seule compagnie, ma lampe frontale. Je ne croiserai aucun coureur jusqu’au ravito d’Aumessas au 90ème km à 6h du matin. La solitude ne m’inquiète pas, j’adore courir seul en pleine nuit, je n’ai souvent pas trop le choix quelquefois pour m’entrainer que de sortir le soir après 21h-22h pour courir 2 bonnes heures à la frontale.

Me voilà donc seul dans une ambiance très particulière mais loin d’être effrayante. Au contraire, le climat qui règne est propice à la méditation, la réflexion sur soi même (qui commence en général par « mais qu’est ce que j’fous là ??? »), à la sérénité. J’ai alors une pensée pour toute ma famille, mes amis, mes collègues, les enfants dont on s’occupe et qui eux, ne peuvent malheureusement pas courir mais qui, grace à notre association, peuvent gouter, le temps d’une course le plaisir grisant de l’ambiance d’une compétition sportive. Alors je puise dans mes ressources pour aller le plus loin possible.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Malheureusement, la magie de l’Arnicadol a ses limites et après une dizaine de km, je retourne en mode marche car mes cuisses me lancent énormément, les montées sont douloureuses, les descentes sont un calvaire, le plaisir n’est plus là. Pas très loin du ravitaillement du col des Molières, j’attaque une pente abrupte au possible, la fatigue ne me permets plus toute ma lucidité, je ne vois plus les balises, il est 2 h du matin, il y a un vent à décorner les bœufs, je m’égare dans la bruyère et les genets, je m’énerve (eh oui, des fois, ça m’arrive), je perds le contrôle, et, après avoir poussé un bon cri primal ( pour tester l’écho, surement), je préfère m’asseoir et réflechir. Me voilà donc en pleine nuit, assis par terre, la lumière éteinte (ça facilite le retour au calme et la réflexion) à me poser des questions sur la suite. C’est pas cool, l’ultra trail ??  Après un coup de téléphone au PC course (eh oui, j’avais du réseau, incroyable, non ?!), ceux-ci m’ont confirmé que les balises n’avaient pas été déplacées et que l’on m’attendait là haut au ravito. Je me suis donc remis en route avec l’esprit rasséréné, et en cherchant un peu, les balises sont apparues d’elles mêmes, comme par magie. Il faut quand même vous avouer que, dû au  manque de sommeil, je commençais depuis un certain temps à avoir des hallucinations, à voir des animaux, des gens, en place et lieu des rochers, des branches d’arbres … j’évoluais dans une ambiance « fantastique », mais loin de m’effrayer, j’en appréciais plutôt la substantifique moelle, je savais que rien de mal ne pouvait m’arriver, un peu comme dans un rêve où on se permet de tout essayer car on sait que de toute façon, quoi qu’il arrive, on va se réveiller et tout reprendra sa place. C’est space, non ???

Bref, arrivé au ravito des Molières, où il n’y avait plus rien pour moi, je me rends compte que vu mon état physique et psychique, il ne me sera pas possible de terminer la course. Je décide toutefois d’aller le plus loin possible tant que je reste dans les barrières horaires. Autrement exprimé, tant qu’on ne me vire pas, je continue à jouer.

Ça y est je repars du ravito où je n’ai que de l’eau, pas grave, j’ai de quoi manger dans mon sac à dos, il me reste une dizaine de kms à parcourir pour rejoindre Aumessas, le ravito du 90ème km. La fatigue est là, les douleurs sont omniprésentes (cuisses et talon) au moindre mouvement, l’envie d’en finir également.

Je veux arriver, rendre ma puce, rentrer en navette, le moral n’est plus là, le plaisir non plus. Dans un ultra, on passe par différentes phases, des hauts, des bas et ça fluctue comme cela tout du long, voilà pourquoi, tout abandon doit être précédé d’une mûre réflexion. Là, par contre, je ne pense pas être descendu aussi bas, je ne tiens plus debout, la météo se gâte, cela devient dangereux pour moi de continuer, je suis au bout de mes limites physiques (pas mentales).

Ça me prendra 11h pour rejoindre ce ravito, le calcul n’est pas compliqué, 15h pour les 60 premiers kms, 11h pour les 30 suivants, il faudrait faire les 30 derniers en 9h. C’est plié, je lache l’affaire, mon corps me remerciera lorsqu’après un ravitaillement fourni, et un lit de camp, il s’éteindra comme une lampe qu’on met sur off, on me recouvrira d’une couverture de survie, pas de rêves, pas de souvenirs, juste une recharge tel un téléphone connecté à son chargeur.

Adieu.

2 heures plus tard, j’entends des bruits de foule, des gens s’activent dans tous les sens, je comprendrais par la suite que ce sont les concurrents du 30 kms qui se préparent à s’élancer sous une pluie battante. Comment vous dire que je ne les envie pas, mais alors, pas du tout.

A ce moment là, je n’ose plus bouger du lit, mon corps est une douleur à lui tout seul, le moindre mouvement me coute, je me suis endormi (écrasé, plutôt) tel quel, tout habillé, avec mes gants, mon buff, j’ai juste retiré mon sac à dos (quand même), l’inconfort est général.

Une fois après m’être levé, vidé ma vessie, lavé mon visage et pris un bon p’tit déjeuner (les bénévoles sont extras de gentillesse et de compassion), je me retrouve face à la réalité, j’ai abandonné. C’est la première fois, ça fait bizarre mais un seul coup d’oeil à l’extérieur (et à ma montre) me fait comprendre que la décision s’imposait, il m’aurait été impossible, ne serait ce que de rejoindre le prochain ravito, le simple fait de marcher me faisait souffrir. Avec 3 camarades de galère, on attendra que quelqu’un veuille bien nous ramener à Saint Jean du Bruel. En attendant, café – fouace à volonté.

10h, me voilà à l’arrivée de la course, je me renseigne si les lapins Runners sont déjà là, non, apparemment pas. J’attends donc leur arrivée pour filmer l’événement. J’attendrais ainsi jusqu’à 12h15, la fatigue, le refroidissement corporel devenait dangereux, l’envie de prendre une douche chaude et de me coucher me font retourner au logement, j’en peux plus. Les 500m qui me séparent de la colonie sont un calvaire.

J’arrive tant bien que mal, je me douche, je me sens beaucoup mieux et pour compléter ce tableau idyllique, des kinés ostéos s’étaient installés dans le bâtiment et l’une d’entre elles me propose un massage de récupération + prise en charge ostéo de mon pied afin d’expliquer à ses 4 élèves présents la façon de s’y prendre. Je n’en demandais pas tant mais si c’est pour faire évoluer la science, ma foi, allons y.

Et c’est donc tranquillement allongé sur cette table de massage que je vois mes 2 lapins préférés arriver en grelottant, emmitouflés dans des couvertures de survie, ils ont l’air vraiment mal en point, cela m’inquiète de les voir ainsi. Ils m’expliqueront par la suite qu’ils ont dû également abandonner la course pour des raisons qu’ils expliquent très bien dans leur vidéo en bas de cet article.

J’apprendrais par la suite que l’épreuve avait du être interrompue par arrêté prefectoral à 14h30 à cause du mauvais temps.

Le dimanche soir, nous serons couchés  à 18h30 jusqu’au lundi 8h30.

Conclusion : ce fut une super expérience de vie, un abandon que je ne prends absolument pas comme un échec car j’ai appris depuis peu qu’il n’y avait pas d’échec mais que des feedbacks positifs ou négatifs (des fois, tu gagnes, des fois,  tu apprends), et là, j’ai pris une belle leçon d’humilité, à savoir qu’on ne se présente pas à ce genre d’épreuve sans  un minimum de préparation adéquate. Et je crois que pour une fois, je me suis inscrit à une course où je savais que je devrai tôt ou tard sortir de ma zone de confort. Je suis arrivé avec un mental en acier mais un physique de clopinettes.

Cela nous laisse un goût d’inachevé pour tout les trois et nous aimerions par-dessus tout revenir et réitérer l’expérience de cette course, somme toute, superbe, avec des paysages magnifiques. Une course qui mériterait d’être plus connue que ça mais gare aux imprudents qui se présenteraient sans un minimum de préparation, ils paieraient cher le tribu au diable. J’en ai fait l’expérience, ça m’a couté cher.

Voilà une course qui m’a permis d’en apprendre plus sur moi-même, mes limites et mon mental (et mon physique aussi).

Prochaine étape, l’Ultramarin, 177kms autour du golfe du Morbihan, mais ceci est une autre histoire.

A bientôt les amis.

je suis en train d’essayer de monter ma propre vidéo, c’est plutôt laborieux mais dès que je termine, je vous mettrai le lien.

Ben

Explication des lapins runners en attendant la vidéo officielle de la course en elle même.

 

 

 

 

 

Et voici enfin mon reportage vidéo :

 

 

 

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MARATHON DE PARIS 2017

Marathon de Paris 2017

Ben et Cannelle

à fond les gamelles

 

Dimanche 3 avril 2017, départ 10h, chrono 5h38, finishers.

Voilà.

…………….Euuh, c’est tout ??

Il est nul, cet article, non ???

Ah bon ? Ok, je développe, alors.

Samedi soir, veille de la course, mise en place des derniers détails de l’organisation. Voila un projet de 6 mois qui va aboutir, ce n’est pas rien.

Ce sera mon 4ème marathon de Paris, 9ème marathon en tout, je commence à connaitre la distance, enfin … je crois.

Mais bizarrement, celui-ci m’angoisse un peu (beaucoup même). En effet, un mois d’arrêt total d’entrainement en février à cause d’une épine calcanéenne à gauche (petite calcification du fascia plantaire au niveau de son insertion avec le calcanéum), mais surtout, ce qui me stresse le plus, c’est que ce marathon, je ne le cours pas pour moi mais pour Cannelle. Objectif : rajouter sur son CV la ligne « Marathonienne de Paris » donc entrainement ou pas, il va falloir clore la distance.

Cannelle n’est pas seule, elle a toute sa famille et des amis. Toute la team Vert-Saint-Denis est là et comme il n’y avait pas assez de pression, ils créent des tee-shirts pour l’occasion avec des photos de Cannelle et moi accompagnées d’un slogan qui tue, merci Célia, « Ben et Cannelle, à fond les gamelles ». Le tableau est planté.

 

 

 

 

Dernier détail qui a quand même toute son importance, c’est que contrairement à ce qui était prévu, je ne serais pas seul, 4 jours avant le départ, Tony, notre président de l’association, saisit un dossard au vol et tente le grand coup avec moi. Décidément, comme vous pouvez le voir, tout se présente sous de bons augures.

Dimanche 9 avril, départ tôt le matin pour espérer avoir une place de stationnement, j’avoue, je n’ai pas l’habitude, en général, je prends le RER.

Arrivé sur place, je tourne un peu en rond à la recherche d’une place jusqu’à ce que Tony m’appelle pour me dire qu’il n’est pas loin et qu’il me garde une place. Décidément, ça vaut vraiment le coup de courir le jour du seigneur.

Allez hop, direction l’espace coureur, j’espère y retrouver quelques amis, les Lapins Runners, Francine Hervier, Yann et Jean-Pierre du club du Mée sur Seine, Djodei …, je finirais par croiser Jannah Dziri à qui nous donneront son tee-shirt personnalisé qu’elle nous avait commandé, elle fera la course avec.

 

 

 

 

Une fois en tenue, rendez vous sous l’arc de triomphe pour retrouver notre petite protégée et toute sa team. Tout le monde est pris par l’ambiance, la motivation est bien présente et c’est tant mieux car c’est elle qui va nous porter tout le long de la course. Cannelle est en super forme, elle pourra profiter pleinement  de toute l’épreuve. Nous ne visons pas de chrono, juste terminer. Le temps est au beau fixe, il va faire chaud, arrêt à TOUS les stands, et entre chaque, aussi, afin d’hydrater l’héroine du jour, nous ne voulons courir aucun risque.

 

 

 

 

Nous voila prêts à rejoindre notre sas de départ, celui de 4h30, casquette vissée sur la tête, dossard « CANNELLE » accroché, bien visible pour les photos, notre petite reine suit tranquillou. Aucun signe de stress ou d’angoisse du fait de se séparer de ses parents pour rejoindre de parfaits inconnus, elle est parfaite, cette petite. Nous resterons toutefois près du grillage afin qu’elle puisse garder un œil sur ses parents (ou plutôt l’inverse) qui, à cause du plan Vigipirate, n’ont pas eu droit d’accès au sas.

 

 

 

 

10h (ou à peu près), PAN !, c’est le départ, pas de panique, le temps de rejoindre l’arche, nous marchons tranquillement le long du grillage, nous sommes un peu nombreux dans ce sas.

Ca y est, nous passons sous l’arche de départ et descendons l’avenue des Champs Elysées spécialement dégagée pour nous, la grande classe, en face de nous, la concorde et son obélisque et derrière, la grande roue des Tuileries, l’ambiance est au top, les coureurs de ce sas ne courent pas « vite », on a le temps de discuter, de répondre aux questions qu’on nous pose (même en anglais), de remercier les spectateurs qui nous encouragent.

 

 

 

 

Le premier semi se passe très très bien, nous retrouverons la team au 10e et 19e km.

L’ambiance est excellente, nous savourons chaque instant, Cannelle exprime son contentement par quelques cris de joie, dès qu’on croise une fanfare ou un groupe, elle lève les jambes en V pour exprimer son approbation, rien ne l’inquiète. Vu la chaleur, nous serons régulièrement arrosés par les pompiers, grand moment de plaisir pour tous les 3.

 

 

 

 

Comme convenu, nous nous arrêtons souvent pour proposer le biberon d’eau-grenadine à notre starlette du jour. Starlette, oui, elle l’est, tout le monde se retourne sur elle et l’encourage, les spectateurs l’applaudissent, c’est un moment merveilleux.

N’oublions pas de parler du fauteuil Hippocampe Marathon que la société Vipamat a mis gentiment à notre disposition depuis un mois pour le tester sur le terrain. Il est beaucoup plus maniable et léger que le classique, c’est aussi parce qu’il n’est pas fait pour le même type d’usage. Là où le classique passe partout, chemins, sable, neige, celui-ci reste cantonné au bitume et fait très bien son travail sur ce terrain là. Cannelle est très bien installée mais nous avons toutefois changé le harnais pour qu’elle soit soutenue entre les jambes et qu’elle évite de glisser, nous avons également rajouté des protections pour éviter que les pieds ne passent sous le siège et que les mains ne passent dans les roues. Le résultat fut impeccable et grace à un de nos très généreux donateurs nantais, nous pourrions acquérir la version finale  +  options de ce modèle. MERCI  encore de ce très beau geste de générosité venu du cœur. Merci beaucoup  également à la société Vipamat.hippocampe marathon

Passé le semi, nous donnerons rendez vous à la team Cannelle au Trocadéro.

La fatigue se fait sentir, le manque d’entrainement pour Tony comme pour moi nous rappelle à l’ordre. La chaleur ne nous aide pas non plus mais le plaisir d’être présent à cet évènement et de pouvoir courir effacent tous les soucis.

 

 

 

 

Au 30e km, nous sommes interpelés par Steve Kondo, ambianceur de folie d’évènements sportifs, nous serons pris en photo avec lui pour être mis sur sa page Facebook, génial, Cannelle n’en peut plus d’être heureuse.FB_IMG_1491819378757

Au 35e km, nous rencontrerons Nassima qui, après 1/10e s de réflexion, se décide de courir un peu avec nous, ce « un peu » se finira à l’arrivée. Ce geste nous sera d’une grande aide car à ce moment de la course, beaucoup de coureurs ont adopté la marche, la chaleur fait des dégâts parmi les concurrents, courir avec Nassima nous a insufflé de l’énergie supplémentaire. Merci NassNass.FB_IMG_1491798926795

Nous croiserons la team Cannelle entre le 41e et le 42e km, toute la bande se joint à nous, nous terminerons tous ensemble.

Sur le tapis vert de l’arrivée, le public tape à pleines mains sur les pancartes « SCHNEIDER ELECTRIC » qui jalonnent les derniers mètres du parcours, l’ambiance est euphorisante, on se laisse porter par les encouragements et les applaudissements, l’instant est magique, il restera gravé dans ma mémoire.

Nous décidons que si Cannelle veut être marathonienne, elle doit « courir » le marathon, ce sera chose faite en lui faisant parcourir les derniers mètres sur ses pieds.

Voilà donc notre passagère qui franchit l’arche d’arrivée, debout sur ses pieds, sous les acclamations de toutes les personnes qui nous entourent.

Le temps s’arrête.

La magie opère.

Cannelle est ravie et, cerise sur le gâteau, j’ai droit à un super câlin.

 

 

 

 

Les parents, les amis, ont pu partager ce moment très riche en émotion, je considère pour ma part que ce projet a abouti à 250%.

Nous voila finishers en 5h38 d’un des marathons les plus prestigieux du monde, pas d’incidents, pas de bobos, la tête pleine de souvenirs inoubliables.

Grace à Tony, nous aurons un suivi photo et vidéo qui nous permettra de partager l’expérience  avec le plus grand nombre.

Je tiens à remercier tous ceux qui nous ont permis de faire aboutir ce beau projet, nos amis de Koh Lanta, la société Vipamat, l’association Courir pour Marie, Eric Oger, et vous tous, anonymes qui nous soutenez dans chacun de nos projets par vos messages Facebook.

MERCI à vous tous.

 

 

 

 

Ben

Voici le lien pour visionner la superbe vidéo de Tony qui retranscrit tout à fait l’émotion que nous avons pu ressentir en faisant aboutir ce magnifique projet.

BRAVO CANNELLE !!!!FB_IMG_1491828265920

 

 

 

 

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Marathon de Paris 2017, le projet

Projet Marathon de Paris 2017

Bonjour les amis, quelques retards sur les articles, désolé, mais pas mal de projets ont été lancés et nous attendions des réponses pour vous en faire part.

En ce qui me concerne, je reste axé sur la longue distance, c’est ce qui me réussi le mieux jusque là, et mon projet était de continuer à faire connaitre notre association au travers de courses où malheureusement, pour l’instant, nous ne sommes pas encore prêts à emmener des joelettes. Mais rassurez vous, ça ne saurait tarder, ce n’est qu’une question de temps et d’organisation (et de coureurs aussi).

Ainsi, au mois de septembre 2016, j’ai contacté ASO Challenges, l’organisation du Marathon de Paris, je leur ai fait part de mon projet et ils nous ont offert un dossard pour un enfant, la petite Cannelle Burnet, à qui, si je parviens au bout des 42,195 kms qui nous séparent de l’arrivée, je pourrais offrir une des médailles les plus convoitées du monde du running.

Du coup, il me faut également obtenir un dossard pour moi, et à ce moment, le prix est de 115€, montant que l’on ne peut se permettre d’imputer au budget de l’association et que mon propre budget ne me permet pas.

Il est alors proposé d’organiser une soirée dédicace dans un restaurant chinois avec la présence de nos amis de Koh Lanta, toujours présents pour nous soutenir. Durant cette soirée, une partie de la recette sera reversée au profit de notre association et tous nos Koh-pains seront là pour dédicacer le CD de notre chanson « Message d’espoir ». Nous leur proposons alors de faire le tour de la salle et passer de table en table avec notre boite à dons ornementée du projet « projet Marathon de Paris 2017 ». Et c’est là que la magie de la générosité fait son travail, tous nos Koh-pains se prêtent au jeu avec plaisir, tous les clients sont touchés par le projet, 2€ par ci, 10€ par là, ça y est, le dossard du pilote est financé. Merci à tous pour cette grande générosité.soirée Koh lanta

Nous serons donc tous les deux, Cannelle et moi,

Cannelle

dans le sas de 4h30, sas dans lequel nous retrouverons les joelettes des autres associations. Cannelle sera confortablement installée dans un prototype de fauteuil hippocampe « marathon » qui nous a été gracieusement prêté par la société qui le fabrique, la société VIPAMAT que nous remercions chaleureusement. Ce fauteuil spécialement étudié pour les parcours urbains, sur bitume, fait suite à l’hippocampe classique qui est équipé de grosses roues et destiné aux ballades en forêt, plage, voire neige avec l’accessoire ski conçu pour.

La société VIPAMAT nous l’a donc prêté pendant un mois afin de le tester sur le Marathon de Paris. Si le modèle nous convient, peut être pourrons nous l’acheter.

Réception du fauteuil le 8 mars 2017, il ne me reste plus qu’à le tester en situation réelle chez moi avec Cannelle et ses parents car nous avons la chance d’habiter dans le même village. Il va falloir, pour nous deux, créer le binôme et s’habituer au fauteuil.

Nous entrons dans le dernier mois de préparation et il nous faut conforter nos acquis, pour Cannelle, elle a eu l’occasion de faire les 10 kms de la Griffon’yerres à bord d’une joelette avec les membres de l’association « Kemil et ses amis » et elle a adoré, c’est plutôt de bonne augure pour nous.

Rendez vous à tous le 9 avril 2017 sur les Champs Elysées, dans la plus belle ville du monde (parait il) et j’espère bien pouvoir faire une heureuse et décorer cette petite Cannelle de la médaille d’un des marathons les plus prestigieux du monde.

A bientôt pour la suite

Ben

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Corrida de Thiais 27/11/2016

Bonjour chers amis lecteurs,

le 27/11/2016 a eu lieu la Corrida de Thiais. Course de 5 ou 10 kms qui se pratique, dans la mesure du possible, déguisée.

Cette course a pour nous une valeur particulière car c’est par celle-ci que notre groupe de coureurs a commencé la course, en 2014, avec 2 fauteuils et 2 enfants à bord. Très bons souvenirs.

Nous voilà donc 13 coureurs inscrits, 9 sur le 5kms et 4 sur le 10kms, un fauteuil hippocampe avec notre ami Lorenzo, que nous n’avions jamais pris avec nous.

Le temps était parfait pour une sortie dominicale, la forme, elle, n’était pas tout à fait là, enfin, pour quelques uns. En effet, la veille, nous avions une soirée caritative avec tous nos amis de Koh Lanta (mais ceci fera l’objet d’un autre article) qui a tout de même terminé à 2h du matin.

Cette édition sera un peu particulière car nous avions avec nous de nouvelles recrues qui, je pense, se sont fait très plaisir en découvrant le « courir solidaire ».  Bienvenue à elles.

Le départ se fera, malheureusement, comme d’habitude « à l’arrache ». En effet, nous partirons bons derniers, ayant loupé le signal. Mais cela n’a nuit en rien au plaisir  de la course, bien au contraire, nous avions tout l’espace pour nous.

Beaucoup d’encouragements tout au long du parcours, des applaudissements, cela met du baume au cœur et stimule l’effort.

Lorenzo fut ravi de son expédition à bord du fauteuil hippocampe, c’était la star du jour.

Arrivée en fanfare sur le stade, salué par le speaker, encore une fois, nous remercions l’organisation de la Corrida de Thiais pour son accueil chaleureux.

Le seul reproche que je pourrai leur faire, c’est de ne pas avoir gagné la voiture tirée au sort, mais tant pis, ça sera pour une prochaine fois.

Beaucoup de plaisir également de revoir nos amis de l’association « Kemil et ses amis », ainsi que Ben running, le coureur au grand coeur venu nous saluer.

Désolé pour le retard, cet article a mis du temps à voir le jour, mais le voilà quand même et c’est ce qui compte, n’est ce pas ?

A bientôt pour de nouvelles aventures et beaucoup de plaisir partagé.

Un grand merci à Lorenzo et sa maman d’avoir partagé ce moment avec nous.

Ben

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L’EKIDEN DE PARIS 2016

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Bonjour à tous ceux qui nous suivent et nous soutiennent ! Dimanche 6 novembre 2016, 1600 équipes on pris part, à l’Ekiden de Paris, un marathon en relais qui, fidèle à sa tradition, à réuni des participants aux profils très différents.

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La team Courir Pour Marie y était pour défendre ses couleurs et faire parler de notre petite association, avec l’aide et la participation de nos amis les Lapins Runners et nos Khopains de Kho-Lanta. C’était notre deuxième  participation à l’Ekiden de Paris!

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Le rendez-vous était donné à chaque coureur à 07h30 du matin près de la Tour Eiffel, 5 équipes de 6 coureurs ont été organisées, avec un capitaine par équipe chargé de fournir les dossards et s’assurer que chacun ait son Tee-Shirt de l’équipe Courir Pour Marie.

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Nos amis candidats de Kho-Lanta qui nous ont rejoint pour cet événement et porter nos couleurs, ne sont pas restés inaperçus parmi le public, nous avons pu assister à quelques séances photos.

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Une fois tout le monde présent, équipé, direction les sas de départ où il à fallu être patient par une température de 4°.

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Les fameux Lapins Runners

09h00 top départ des premiers relayeurs pour un 5 kms et puis ça s’enchaîne, les 2èmes relayeurs pour 10 kms, puis 5 kms, 10 kms, 5 kms et enfin le dernier avec 7,195 kms pour boucler ce marathon en relais.

Comme d’habitude cette course s’est déroulée dans la bonne humeur, le partage avec notamment nos amis de course la team KEMIL et SES AMIS fort de 3 équipes avec parmi eux également des aventuriers de Koh-Lanta.

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Petit extrait de l’Article l’Ekiden de Paris sur le site officiel de la FFA :

De nombreuses équipes à vocation caritative prendront le départ de l’Ekiden de Paris. Un exemple parmi de nombreux autres, avec Courir Pour Marie . D’anciens participants à l’émission d’aventure Koh Lanta, diffusée par TF1 depuis 2001, porteront les couleurs de cette association qui lutte contre l’exclusion des personnes handicapées, et tout particulièrement les enfants polyhandicapés. « Notre but est de faire vivre à ces derniers des moments intenses de bonheur, raconte Tony Subra, président de l’association. Nous les faisons participer à plusieurs courses pendant l’année. Pour cela, nous avons besoin de joëlettes et de fauteuils tous terrains, qui coûtent très chers. Nous récoltons donc des dons. » Isabelle Haouzi, marraine de l’association et figure de l’édition 2015 de Koh Lanta, sera de la partie avec plusieurs anciens candidats. « On était déjà venu l’an dernier et ça s’était bien passé, se souvient-elle. C’est toujours un grand plaisir de partager ce genre d’événements avec l’association. On va partir dans l’état d’esprit d’aller jusqu’au bout et de se dépasser. »

Retrouver ci-dessous notre nouvel hymne, concocté par Serge Haouzi et interprété par Isabelle Haouzi, notre marraine de cœur, nous avons proposé à Émir Belkahia, célèbre interprète, cameraman, monteur, réalisateur, du fabuleux couple des Lapins Runners  de le mettre en scène . Il en résulte ce superbe clip plein d’énergie positive. 


Énergie développée par des bénévoles au profit de tous les enfants et adultes qui ne peuvent courir ou se déplacer par eux mêmes. C’est pour eux que nous avons besoin de vous tous. Manifestez vous ! Venez nous rejoindre ! Suivez nous ! Encouragez nous !

Nous vous invitons à consulter notre petite galerie photo de l’Ekiden 2016 et encore un grand merci à tous de la part de toute l’équipe Courir Pour Marie et on vous dit à très bientôt sur notre prochain événement,  n’hésitez pas à consulter notre page Facebook !

https://www.facebook.com/assocourirpourmarie/?fref=ts

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Ouverture officielle des adhésions!

DEVENEZ MEMBRE « COURIR POUR MARIE« 

Et oui enfin c’est l’ouverture officielle des adhésions, soutenez notre association.
pour 15€/an, venez participer aux événements et profitez des avantages en devenant membre.

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Nous avons besoin de coureurs, de personnes motivées et disponibles pour nous aider à tenir des stands et créer des événements . Vous pouvez également achetez notre Tee-Shirt remarquable entre tous, courir, marcher avec à travers la France et encore plus, pour que notre association Courir pour Marie soit connue et reconnue à travers chaque passage d’un membre de l’association. On compte sur vous petits et grands, amis, familles, voisins….

Vous avez juste à remplir le bulletin ci-dessous et nous le renvoyer accompagné de la cotisation annuelle à l ‘adresse indiquée sur le document.

L’équipe courir pour Marie

 

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L’Oxytrail 2016 de Courir Pour Marie

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Bonjour à tous !13510782_1040483669354123_8103927881020534906_n

Voici un petit retour sur le dernier événement auquel nous avons participé avec les enfants juste avant que chacun parte en vacances, l’Oxytrail du  26 juin 2016. Nous étions nombreux cette année à participer à cette course, chacun a pu choisir sa distance 5 Kms, 13 Kms ou 23Kms (qui s’est terminé en 25Kms).

On avait tous rendez-vous était sur place, chacun a donc pu arriver de son côté, un responsable était chargé du retrait des dossards et d’autres de l’acheminement des enfants participant à la course, avec visiblement quelques difficultés d’accès, d’où une arrivée tardive de 5 minutes après le départ, la course commençait fort !!

L’essentiel des coureurs de « Courir pour Marie » était réparti sur le 5 Kms avec les enfants à savoir Lydia sur le fauteuil hippocampe et Ayad sur la joelette.

L’excitation et l’envie de courir étaient telles que nous avons assisté à un départ en flèche, aussi, toute l’équipe n’a pas pu suivre à cause de la différence de niveau de chacun, les coureurs se sont donc un peu perdus de vue par moments et cela a rendu difficile la possibilité de tourner pour les porteurs.

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Cela s’est quand même très bien passé, l’esprit sportif et de solidarité que l’on rencontre sur chaque course a permis à d’autres coureurs de nous prêter main forte en prenant le relais sur la joelette. En effet les parcours de chaque course se rejoignaient et un coureur des 23 Kms s’est joint à nous et a tenu la joelette avec un autre coureur des 5 kms, un grand merci à ces 2 personnes qui ont fini le parcours avec Théophile !

Ainsi il y a eu un bon enchaînement des groupes et une bonne prise en charge des enfants participant à la course.

Les enfants, une fois de plus, se sont régalés, bien installés dans leur fauteuil ou joelette, grâce à leur bon maintien et à leur matériel de type siège moulé et plastron (maintien du torse et du menton) qui s’adapte sur les véhicules. Ils ont pu profiter au maximum des chemins de la course et sentiers en sous-bois très agréables, tout au long de la course, il y a eu des rires, des sourires, de bonnes réactions. Notre but était atteint, leur donner un moment de plaisir et de partage.

 

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Nos Khopains de Kho Lanta, Isabelle, Cédric et Alban étaient présents comme toujours pour nous soutenir et ont participé au 13 kms, quand à Valérie, Angelo, Denis et David dit « Actarus », eux, ont porté nos couleurs sur le 23 kms.

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Après une séance photo avec les coureurs et les supporters qui étaient venus nombreux sur place pour nous encourager, nous avons poursuivi par un pique-nique. D’autres enfants de l’institut nous ont rejoint, ils étaient 11 avec autant de personnes du personnel pour les encadrer. 2 coureurs ont pu rester manger avec nous, dont Angelo l’insolite qui répond toujours présent sur chacun de nos événements !

Petite dédicace à Séverine, la grande gagnante du concours lancé par les Lapins Runners, Carole et Émir, nos fidèles compagnons de course ; ce jour-là, elle a réussi sa plus grande performance distance/temps, bravo !!!

 

 

Grâce au grand nombre de coureurs que rassemble l’Oxytrail chaque année, beaucoup de questions nous ont été posées sur notre association « Courir pour Marie » et donc de nombreux échanges, comme toujours dans ce milieu du running.

Ce fut une journée agréable avec un temps magnifique, les enfants ont pu, eux aussi, profiter des activités proposées sur place, notamment la grande structure gonflable, très bonne ambiance. L’après-midi, avait lieu la course des plus jeunes, que nous avons pu supporter lors de leur départ.

Un grand merci à tous, de la part de toute l’équipe « Courir pour Marie » pour votre participation, de nous avoir soutenu une fois de plus dans l’effort, et donner de votre temps !!

 

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Bienvenue sur Courir Pour Marie

Nous avons la joie de vous présenter le site internet de Courir Pour Marie ! Un collectif de coureurs à pied devenu association, dont le but est de faire découvrir aux enfants, adolescents et adultes en situation de handicap, les joies de la course à pied.

Retrouvez-nous à l’Oxytrail le 26 juin prochain !